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Paradis Latin
Salle historique créée par Napoléon Bonaparte en 1803 et reconstruite par Gustave Eiffel en 1889.
Localisation au coeur de la Rive Gauche, entre Notre-Dame et le Panthéon.
Nouvelle revue mise en scène par Kamel Ouali, un des plus célèbres chorégraphes et metteur en scène français.
Il est connu par ses collaborations artistiques variées dans l’univers de la télévision, du Cabaret et du spectacle (Le Roi Soleil, Les Dix Commandements, Cléopâtre…)
Créatures, danseurs, comédiens, chanteurs et nouvelles technologies se fondent au milieu d'une quinzaine de décors spectaculaires
signés Alain Lagarde, créateur reconnu de décors d'opéra, comédies musicales et pièces de théâtre.
Près de 500 costumes ont été créés pour l'occasion, par la maison de couture parisienne « On Aura Tout Vu »
qui a réalisé les costumes scéniques des plus grandes stars de la chanson internationale et de nombreux ballets pour l'Opéra.
La chorégraphe Marie-Laure Philippon s'est associée à Kamel Ouali pour créer un nouveau French Cancan authentique, moderne et surprenant.
Cette revue dynamique, glamour, sensationnelle et moderne, reste fidèle à la tradition du cabaret à la Française.

PHOTOS PARADIS LATIN

Paradis Latin
Paradis Latin

HISTOIRE PARADIS LATIN

Les débuts d’un lieu mythique
1802 : Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul de France, décide d’édifier un théâtre rue des Fossés-Saint-Victor, à l’endroit même où se dressait, un siècle plus tôt, un imposant mur de fortifications connu sous le nom d’« enceinte de Philippe Auguste ». Il est d’abord baptisé Théâtre Latin et on fête son inauguration en 1803.
Il connaîtra de belles heures de gloire sous l'Empire et la Restauration mais c'est seulement après 1830 qu'il deviendra l’un des hauts lieux de la vie parisienne.
Le Théâtre Latin n'est pas de ces cafés-concerts (caf’concs selon l’expression d’époque) de la rive droite de la Seine « où se pousse la chansonnette ». Non, c'est un établissement à la mode, fréquenté par une clientèle hétéroclite, et où se côtoient artistes de tout bords, bourgeois, intellectuels, étudiants, ouvriers, commerçants et aristocrates aimant s'encanailler.
L’atmosphère est celle de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac, celle-là même qui se nourrit de toute une faune littéraire, politique, poétique. Tous se réunissent là et peuplent la grande salle du sous-sol, qu’ils ont unanimement surnommée « l'abreuvoir littéraire ». On y rencontre Balzac, bien sûr, mais aussi Alexandre Dumas père et fils, et plus tard Prosper Mérimée ...
1870 : la guerre franco-prussienne éclate. Les troupes de Bismarck assiègent Paris.
Un incendie détruit le Théâtre Latin. Ses ruines calcinées témoigneront pendant dix-sept ans des malheurs de la nation.
1887 : Paris revêt ses plus beaux atours pour préparer l'Exposition universelle de 1889. Il n’est donc pas question de laisser ces ruines à cinq cent mètres de Notre-Dame !
Et ainsi, tel le Phénix, notre théâtre va renaître de ses cendres.
Pour ce faire, on fait appel au désormais célèbre … Gustave Eiffel ! L’architecte s’est déjà lancé dans la construction de sa célèbre tour. Alors âgé de 55 ans, il se prend de passion pour le site et son histoire, découvre la qualité des fondations et décide de s'appuyer sur elles pour concevoir un bâtiment à l'élégante armature métallique.
Dimanche 20 janvier 1889 : on inaugure la salle, nouvellement rebaptisée. Le Paradis Latin est né…
… et le succès est immédiat : on affiche complet tous les soirs. Quantité de revues et ballets y sont crées, c’est un triomphe.
Mais la véritable consécration du Paradis Latin arrive avec l’entrée en scène d'Yvette Guilbert, l’un des plus célèbres chanteuses de l'époque. La grande « diseuse » du Moulin Rouge – qui sera inauguré à l'automne 1889 – et du Divan Japonais se produit désormais dans ce nouveau théâtre à la mode.
Pour la petite histoire, la troupe du Paradis Latin jouera pendant plusieurs semaines, en deuxième partie de soirée – pudeur oblige –l'adaptation d'un conte libertin de Machiavel, La Mandragore…
Au début du xxème siècle, le nouveau quartier du Paris branché et nocturne, c'est désormais Montmartre. La rive gauche s’est fait voler la vedette par la butte et ses hauteurs. Le Paradis Latin va en souffrir durablement : la Belle Époque ne l'est pas pour tout le monde !
Les difficultés financières sont inévitables, et le cabaret est contraint de fermer ses portes à plusieurs reprises … jusqu’au rachat définitif du lieu par un faïencier-verrier, Charles Leune. Il y installera un four et un atelier de bouchage.
1930 : le dernier occupant en date, un industriel spécialisé dans le conditionnement de produits pharmaceutiques, met, pour longtemps, la clé sous la porte.
La renaissance
1973 : c’est quarante ans plus tard qu’un nouvel acheteur se présente. Jean Kriegel, promoteur immobilier, se porte alors acquéreur de l'immeuble des 28 et 28 bis de la rue du Cardinal Lemoine. Il envisage de réhabiliter la vieille bâtisse en appartements.
En visitant les lieux, le nouveau propriétaire avance de pièce en pièce, et va de surprise en surprise. Dix-huit mille pipettes et autres alambics jonchent le sol. Vestiges de la dernière activité du lieu, ils ont été laissés à l’abandon par son dernier propriétaire.
Plus étonnant encore, au fil des destructions de cloisons et des faux plafonds, c’est l’imposante structure métallique d’Eiffel qui se met à nu … !
Avec elle, s’effeuillent fragments d'affiches et morceaux de décors.
Parmi elles, l’heureux propriétaire découvre une affiche... du Paradis Latin (voir ci-contre). Au premier étage, les ouvriers mettent à jour une étonnante cathédrale, tout en dorures, colonnes, arceaux et chapiteaux.
Mais le plus surprenant reste à venir : une superbe coupole peinte à la gloire de la pantomime, de l'opérette, du ballet et des excentricités.
Conquis par la magie des lieux, Jean Kriegel décide de rendre cette salle à la gloire parisienne, et d’offrir au théâtre la plus belle de ses parures.
1977 : la direction, la réalisation et l'animation artistiques sont confiées à Jean-Marie Rivière.
Le 14 novembre 1977, il présente Paris Paradis, un spectacle poétique et burlesque réalisé avec ses complices Pierre Simonini et Frédéric Botton. Succès total. Le Paradis Latin renaît une nouvelle fois de ses cendres, et pour longtemps !
Les revues
En 1979, deux ans après Paris Paradis, Jean-Jacques Debout et Roger Dumas créent Nuit de Paradis pour Jean-Marie Rivière.
En 1981, la nouvelle revue Paradisiac naît sous la direction de Frédéric Botton et Francis Lai, qui quitte pour un temps sa carrière de compositeur de musique de films. Un jeune talent très prometteur fait ses gammes à leurs côtés… Il s’appelle… Michel Berger !
Le directeur artistique, Jean-Marie Rivière, se retire alors aux Antilles. Mais « the show must go on ». De nouvelles revues s’enchaînent, coécrites et mises en scène par Christian Dura : Champagne en 1984, puis Hello Paradis en 1987, et enfin Viva Paradis, qui commémore le centième anniversaire du lieu.
En mai 1995, quelques années après le départ de son vieux complice Rivière, Jean Kriegel choisit à son tour de s’effacer.
En presque vingt ans, le directeur a ébloui le regard de 2 millions de spectateurs, avec ses 6 revues jouées lors de 1600 soirées inoubliables !
Sidney Israël et son fils Harold prennent le relais : une nouvelle ère commence pour Le Paradis Latin.

ANECDOTES PARADIS LATIN

INFOS PRATIQUES PARADIS LATIN

Merci de vérifier les horaires selon chaque formule choisie.

Les heures et dates d’ouverture sont spécifiques à chacune d’entre elle.

28, rue du cardinal Lemoine
75005 PARIS 5


NOS OFFRES PARADIS LATIN

105.00€
Paradis Latin - Revue Champagne
175.00€
Paradis Latin - Soirée Eiffel
200.00€
Paradis Latin - Soirée Prestige